Premier voyage · Thaïlande

1er juin 2010. Direction l’aéroport de Francfort, premier grand départ pour Bangkok. Tout est planifié, tout est carré. En théorie.

Sur l’autoroute

Les premiers kilomètres se passent sans histoire. Autoroute fluide, GPS rassurant. Et puis d’un coup, un mur de feux de stop. La vitesse tombe à zéro.
Là, je commence à faire des maths dans ma tête entre l’heure, la distance et le check-in.

Hall des départs

J’arrive en sprint au comptoir, convaincu que ça va passer “à quelques minutes près”.
La réponse est froide : « Le check-in pour ce vol est fermé. »
Bangkok est toujours affiché sur l’écran, mais plus pour moi.

24h à Francfort

L’avion venait de se poser depuis quelques minutes quand la porte s’est ouverte sur une bouffée d’air tiède. Je suis resté là, un instant, le temps que la file avance, observant la condensation sur les parois et le reflet des néons sur le sol encore brillant du couloir d’arrivée.

En franchissant la passerelle, j’ai senti cette odeur distincte, un mélange de climatisation trop forte, de métal, et d’un parfum lointain que je ne reconnaissais pas encore. Le genre d’odeur qui te dit que tu n’es plus chez toi.

La salle d’immigration était vaste, presque silencieuse malgré le monde. Seulement le bruit sec des tampons, des valises qui roulent, et des annonces dans une langue qui me glissait entre les oreilles comme un murmure incompréhensible.

Bangkok, enfin

Le lendemain, je finis par embarquer sur un autre vol. Et quand la porte de l’aéroport s’ouvre à Bangkok, tout explose : chaleur, bruit, odeurs de street food.
Mon premier voyage ne commence pas “comme prévu”, mais je m’en souviens encore par cœur.

Tu peux aussi remonter avec la molette pour revivre le départ.

Premier voyage · Thaïlande

1er juin 2010. Direction l’aéroport de Francfort, premier grand départ pour Bangkok. Tout est planifié, tout est carré. En théorie.

Sur l’autoroute

Les premiers kilomètres se passent sans histoire. Autoroute fluide, GPS rassurant. Et puis d’un coup, un mur de feux de stop. La vitesse tombe à zéro.
Là, je commence à faire des maths dans ma tête entre l’heure, la distance et le check-in.

Hall des départs

J’arrive en sprint au comptoir, convaincu que ça va passer “à quelques minutes près”.
La réponse est froide : « Le check-in pour ce vol est fermé. »
Bangkok est toujours affiché sur l’écran, mais plus pour moi.

24h à Francfort

L’avion venait de se poser depuis quelques minutes quand la porte s’est ouverte sur une bouffée d’air tiède. Je suis resté là, un instant, le temps que la file avance, observant la condensation sur les parois et le reflet des néons sur le sol encore brillant du couloir d’arrivée.

En franchissant la passerelle, j’ai senti cette odeur distincte, un mélange de climatisation trop forte, de métal, et d’un parfum lointain que je ne reconnaissais pas encore. Le genre d’odeur qui te dit que tu n’es plus chez toi.

La salle d’immigration était vaste, presque silencieuse malgré le monde. Seulement le bruit sec des tampons, des valises qui roulent, et des annonces dans une langue qui me glissait entre les oreilles comme un murmure incompréhensible.

Bangkok, enfin

Le lendemain, je finis par embarquer sur un autre vol. Et quand la porte de l’aéroport s’ouvre à Bangkok, tout explose : chaleur, bruit, odeurs de street food.
Mon premier voyage ne commence pas “comme prévu”, mais je m’en souviens encore par cœur.

Fais glisser vers le bas pour revenir en arrière.